Courtier en syndic de copropriété

Apparu en 2011, le métier de courtier en syndic est le fruit d’un besoin resté longtemps insatisfait, celui d’une transparence de l’offre en matière de syndic et d’un accompagnement du conseil syndical dans le cadre de la mise en concurrence. Le nombre d’acteurs sur ce secteur a fortement augmenté depuis 2014, notamment du fait de l’obligation de mise en concurrence du mandat de syndic, imposée par la Loi ALUR.

Le courtier en syndic est dans un premier temps chargé de définir, en accord avec le conseil syndical, le cahier des charges de l’appel d’offres (engagements contractuels, localisation du syndic, compétences nécessaires à la gestion de l’immeuble….). Le courtier réalise ensuite un appel d’offres auprès d’un panel de syndics identifiés puis remet un rapport de mise en concurrence au conseil syndical présentant les profils détaillés des 3 syndics correspondant le mieux aux besoins de la copropriété. A l’issue de cette présentation, le conseil syndical rencontre les syndics présentés et choisit le syndic qu’il souhaite présenter en assemblée générale, en concurrence avec le syndic en place. Le courtier en syndic se charge de préparer, pour le compte du conseil syndical, les documents administratifs nécessaires à l’intégration de la résolution à l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale.

Certains courtiers en syndic proposent, par ailleurs, un suivi satisfaction à l’issue de l’assemblée générale afin de s’assurer que la qualité de gestion proposé par le syndic retenu est conforme aux attentes du conseil syndical. La durée du suivi satisfaction varie généralement de 3 à 5 ans.

Le coût d’un courtier en syndic est généralement partagé entre le syndicat des copropriétaires et le syndic retenu, le montant à la charge des copropriétaires est généralement inférieur à 1 000 euros et peut même être nul dans certains cas.

 

Les avantagesLe métier