Éclairage des parties communes en copropriété : des luminaires performants pour une gestion efficace

le 4 mai 2018

Alors que l’éclairage peut représenter jusqu’à 30% des consommations d’électricité d’un immeuble, optimiser ce poste permet de réaliser des économies d’énergie tout en réduisant les charges des copropriétaires. Comment choisir le bon éclairage pour une gestion efficace ?

Eclairage des parties communes en copropriété : des luminaires performants pour une gestion efficace

Dans un immeuble d’habitation en copropriété, on considère comme parties communes aussi bien les parties intérieures qu’extérieures au bâtiment c’est-à-dire les halls d’accueil et entrées, les couloirs, escaliers, paliers, les circulations dans les sous-sols et parkings, les locaux techniques (poubelles, chaufferies) ou à usages ponctuels (locaux à vélos, à poussettes) mais également le jardin ou les allées extérieures conduisant à l’immeuble.

Il s’agit le plus souvent de lieux de passage qui n’ont pas besoin d’être éclairés en permanence mais qui doivent respecter le confort de l’occupant et s’adapter à sa mobilité. Il faut donc étudier et ajuster les différents types d’éclairage par rapport à leur situation pour obtenir des solutions performantes avec des coûts de consommation et de maintenance réduits.

Choisir des lampes à LED : une solution pour réduire les charges de copropriété

Bien que plus chères à l’achat, les lampes à LED sont beaucoup moins énergivores et permettent de réaliser des économies d’énergie. Par ailleurs, leur durée de vie est très longue, ce qui rentabilise très vite l’investissement. En effet, les lampes LED possèdent des durées de vie d’au moins 25.000 heures pouvant aller jusqu’à 50.000 heures. On va pouvoir tenir 10 à 15 ans sans changer les lampes autant dire que les opérations d’entretien sont quasi nulles.

Les luminaires LED, qui sont alimentés par un convertisseur électronique, assurent le maintien de l’intensité lumineuse et permettent la détection de mouvement et de la lumière du jour. Les LED s’allument instantanément et supportent des allumages répétés. Elles résistent aux chocs et au froid, elles sont donc totalement adaptées aux besoins d’éclairage dans les parties communes.

Les lampes LED peuvent être intégrées dans la plupart des luminaires existants mais en ce qui concerne les modules LED remplaçables avec appareillage électronique intégré, ils équipent des luminaires spécifiquement conçus à cet effet.

Régler les minuteries au plus près des besoins

Les systèmes de commande manuelle ne sont pas recommandés dans les parties communes surtout si l’éclairage risque de rester allumé en permanence. Pour parer à ce problème, on a le plus souvent équipé de systèmes de minuterie, les circulations et les escaliers des immeubles.

Mais cela ne résout pas tout, loin de là, car il faut régler le temps d’allumage et l’on observe ainsi des temporisations allant de 1 à 10 minutes pour éviter de dégrader trop rapidement certaines ampoules non compatibles. On constate aussi parfois l’existence d’une seule minuterie commandant plusieurs niveaux de couloirs.

Le plus souvent, l’astuce consiste à réduire la durée de la minuterie tout en tenant compte des temps de trajets calculés au plus près des besoins des habitants. Entre l’éclairage du parking, de la cave, du local poubelle et des parties communes, les secondes économisées permettent de réaliser de substantielles baisses des charges.

Installer des détecteurs de présence

Mais si vous avez peur de vous retrouver dans le noir à force d’avoir trop réduit la minuterie, alors vous pouvez opter pour des détecteurs de présence. Ils sont installés au niveau de l’éclairage extérieur et intérieur, et enclenchent la lumière lorsque la présence d’une personne a été décelée.

Pour garantir la sécurité de tous, il est important de se référer à l’arrêt du 3 mars 2007 qui indique les contraintes de mise en œuvre de ces équipements. Il faudra donc installer dorénavant des luminaires qui respectent certaines obligations et répondent aux normes d’accessibilité des personnes handicapées (arrêté du 1er août 2006). Ainsi, en cas d’utilisation de systèmes d’éclairage à détection de présence, « la détection doit couvrir l’ensemble de l’espace concerné et deux zones de détection successives doivent obligatoirement se chevaucher. »

On installera donc des systèmes performants intégrant des automatismes de détection de mouvement et de lumière du jour. Les capteurs de lumière permettent de varier l’éclairage artificiel selon la quantité d’éclairage naturel perçue ! Ainsi, l’éclairage artificiel ne s’enclenche que lorsque cela est vraiment nécessaire. Ils peuvent être associés aux détecteurs de mouvement, formant ainsi un système très efficace contre le gaspillage d’énergie.

Certains systèmes associent même de multiples fonctions : détection de lumière du jour, de mouvement, temporisation, préavis d’extinction (extinction progressive et conservation d’un éclairage de veille) …

Pour un bâtiment existant, une rénovation efficace de l’éclairage des parties communes permettra de gagner en coût de maintenance, d’énergie et de se mettre en conformité avec le règlement « accessibilité des personnes handicapées ». D’ailleurs, le meilleur moyen de respecter ces obligations tout en assurant une gestion efficace est d’associer des lampes et luminaires performants à des automatismes de détection de mouvement et de lumière de jour.

Source : Mon-Immeuble.com

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