Moins d’un copropriétaire sur deux satisfait de son syndic

le 27 janvier 2017

Moins d’un copropriétaire sur deux est satisfait de son syndic ; c’est ce que révèle une enquête du CLCV produite depuis 2012 en partenariat avec la revue Notre Temps. Selon cette étude d’une cinquantaine de pages réalisée sur un échantillon de 4251 copropriétaires, le taux de 47% de copropriétaires satisfaits représente tout de même une augmentation de 8 points de pourcentage par rapport à l’année 2014 (39%). L’étude met également en avant un taux de satisfaction beaucoup plus élevé chez les copropriétaires membres du conseil syndical (60%) que chez les copropriétaires non membres de conseil syndicaux (39%). Cet écart de plus de 20 points de pourcentage met en évidence l’importance du relationnel et de la communication auprès du client. Un écart important est à noter en ce qui concerne les types de syndics, les cabinets indépendants étant en effet appréciés par 50% des copropriétaires lorsque leurs homologues de grands groupes n’obtiennent que 43% de satisfaction.

L’autre grand volet de cette enquête porte sur le numérique, les personnes âgées parmi les copropriétaires sont les plus réticentes à leur usage, moins pour des raisons de difficultés avec l’outil informatique que pour des raisons de confort (c’est le cas pour 72% des plus de 60 ans) alors que 53% des copropriétaires dans leur ensemble envisage de recourir à la convocation en ligne ou y ont déjà eu recours. Quant à l’extranet, obligatoire depuis le 1er janvier 2015, il n’est en place que dans 35% des copropriétés avec un écart de 12 points dans la pratique entre les grands groupes et les cabinets indépendants (respectivement 41% contre 29%). A noter que 2/3 des copropriétaires utilisent l’extranet lorsqu’il est à leur disposition.

Enfin, cette étude aborde le sujet des syndics en ligne dont le CLCV et 59% des sondés pensent que c’est une mauvaise idée, ce taux s’élevant à 67% chez les conseillers syndicaux. A l’inverse 30% seraient prêts à y avoir recours.

Les résultats détaillés de l’enquête sont disponibles ici.

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