Nouveau gouvernement : déception chez les professionnels de l’immobilier

le 20 mai 2017
Passation de pouvoirs entre Emmanuelle Cosse, ex-ministre du Logement, et Richard Ferrand, mercredi 17 mai 2017.

Crédits photo : DR

L’absence de ministère dédié au logement fait grincer les dents de certaines associations de propriétaires et des professionnels de l’immobilier. Leur crainte : que ce secteur ne soit le grand oublié du quinquennat.

Des « propriétaires oubliés » pour l’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI), une « victime collatérale d’un gouvernement resserré » pour le courtier en syndics Syneval, un « thème totalement absent dans les attributions » selon la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim)… La réaction épidermique des différents acteurs du secteur, après l’annonce du nouveau gouvernement, ne s’est pas fait attendre. Les mots sont à la hauteur de la déception.

Pas de ministère dédié

« L’élection d’Emmanuel Macron a créé un vaste espoir dans la société française mais également chez les professionnels de l’immobilier, qui se prenaient à rêver d’une action enfin durable et d’une stabilité législative et fiscale du secteur. L’annonce du gouvernement d’Edouard Philippe sonne comme un terrible retour sur terre », déplore Rachid Laaraj, fondateur du courtier en syndics, Syneval. L’origine de la colère : le logement ne bénéficie ni d’un ministère ni même d’un secrétariat d’Etat dédié.

Une sévère déconvenue partagée par Jean-françois Buet, président de la Fnaim : « Déjà absent de la campagne présidentielle, le logement, premier poste de dépenses des ménages, est une préoccupation majeure de nos concitoyens […]. Nous déplorons l’absence d’un ministère […] et espérons vivement que cette erreur sera réparée après les élections législatives ». Propriétaires, investisseurs et professionnels craignent que le logement et l’accession à la propriété ne deviennent une problématique secondaire du nouveau gouvernement, au détriment donc des Français.

Des « propriétaires oubliés » pour l’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI), une « victime collatérale d’un gouvernement resserré » pour le courtier en syndics Syneval, un « thème totalement absent dans les attributions » selon la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim)… La réaction épidermique des différents acteurs du secteur, après l’annonce du nouveau gouvernement, ne s’est pas fait attendre. Les mots sont à la hauteur de la déception.

Pas de ministère dédié

« L’élection d’Emmanuel Macron a créé un vaste espoir dans la société française mais également chez les professionnels de l’immobilier, qui se prenaient à rêver d’une action enfin durable et d’une stabilité législative et fiscale du secteur. L’annonce du gouvernement d’Edouard Philippe sonne comme un terrible retour sur terre », déplore Rachid Laaraj, fondateur du courtier en syndics, Syneval. L’origine de la colère : le logement ne bénéficie ni d’un ministère ni même d’un secrétariat d’Etat dédié.

Une sévère déconvenue partagée par Jean-françois Buet, président de la Fnaim : « Déjà absent de la campagne présidentielle, le logement, premier poste de dépenses des ménages, est une préoccupation majeure de nos concitoyens […]. Nous déplorons l’absence d’un ministère […] et espérons vivement que cette erreur sera réparée après les élections législatives ». Propriétaires, investisseurs et professionnels craignent que le logement et l’accession à la propriété ne deviennent une problématique secondaire du nouveau gouvernement, au détriment donc des Français.

Source : Investir Les Echos

Ils parlent de nous :