Réduire sa facture de chauffage

le 26 octobre 2018

En copropriété, le chauffage est le poste le plus cher. En réduire le coût suppose que le conseil syndical soit extrêmement vigilant sur le choix des prestataires et le suivi de leurs interventions. Nos conseils.

Réduire sa facture de chauffage

ri / Pixabay

Le coût du chauffage, premier poste de charges dans une copropriété, devient insupportable financièrement ? Différentes solutions peuvent être mises en œuvre. Certaines relèvent du simple bon sens, d’autres, plus compliquées, nécessitent une véritable implication du conseil syndical. Elles sont, le plus souvent, à étudier et à installer de manière simultanée. En effet, réduire la facture de chauffage en copropriété passe autant par des interventions techniques, que par des changements de comportement, individuels et collectifs. Suivez le guide.

1) Renégociez votre contrat d’exploitation

L’échéance du contrat d’exploitation et de maintenance de la chaufferie approche ? C’est le moment de se demander si ses conditions sont toujours adaptées aux besoins de la copropriété. La consommation de combustible contractuelle est-elle bien dimensionnée ? Les visites programmées suffisent-elles ? Un bureau d’études techniques (BET) peut vous aider à y voir clair et, le cas échéant, à mettre votre contrat en concurrence. Selon les cas, une économie pourra être envisagée sur la fourniture d’énergie (soit le poste P1) ou sur l’entretien des installations (poste P2). Pierre Olivier, directeur général de la société de conseil Copro+, recommande une mise en concurrence « tous les 3 à 5 ans ». Pour les immeubles qui ont souscrit un contrat P2 + P3 (gros entretien et renouvellement des matériels), la renégociation donne l’occasion de redéfinir le périmètre des pièces vérifiées et remplacées, afin de mieux contrôler la prestation de l’exploitant. Elle permet aussi d’envisager des clauses de pénalités, si elles n’existent pas déjà, pour le responsabiliser.

2) Changez de fournisseur

On distingue deux types de copropriétés : celles qui continuent de bénéficier du tarif réglementé de gaz ; et celles qui ont déjà souscrit une offre de marché, notamment auprès d’un fournisseur alternatif. Dans le premier cas, le passage à la concurrence peut s’envisager à n’importe quel moment sans frais, indemnité ni pénalité (art. L. 441-4 du code de l’énergie). « Cela vaut même si les conditions générales de vente figurant au contrat …

Source : Le Figaro

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